
Fédération Marocaine des Médias (FMM)
L’ARTI est membre de la Fédération Marocaine des Médias (FMM), fédération sectorielle de la CGEM. La FMM défend les intérêts professionnels des médias et accompagne la modernisation du secteur, dans le respect de la déontologie, de la liberté de la presse et d’une concurrence loyale.

Groupement des Annonceurs du Maroc — GAM
Les échanges avec le Groupement des Annonceurs du Maroc relient les besoins des médias aux attentes des entreprises qui investissent dans la communication. Ils portent sur la connaissance du marché publicitaire, la compréhension des publics et la lisibilité des offres des radios et télévisions.
Pour l’ARTI, ce dialogue doit aider à mieux présenter les formats, les conditions de diffusion et les résultats d’une campagne. Il nourrit ses propositions sur l’économie publicitaire et le financement des contenus nationaux, dans le respect de l’autonomie commerciale de chaque média.

Union des Agences Conseil en Communication — UACC
L’Union des Agences Conseil en Communication représente des métiers qui interviennent entre les attentes des annonceurs, la conception des campagnes et le choix des supports. Le dialogue avec l’UACC permet de relier les sujets des radios et télévisions privées à ceux du conseil, de la création et de l’achat publicitaires.
Les échanges professionnels portent sur la compréhension des offres des médias et les besoins des agences. Pour l’ARTI, l’enjeu est de rendre les possibilités de la radio, de la télévision et de leurs prolongements numériques plus lisibles et plus faciles à intégrer dans les campagnes.

Fédération des Industries Culturelles et Créatives — FICC
La Fédération des Industries Culturelles et Créatives réunit des acteurs de la création, de la production, de la diffusion et de la commercialisation de biens et de services culturels. Les échanges avec la FICC inscrivent les sujets de l’audiovisuel dans cet ensemble plus large de métiers et d’entreprises.
L’ARTI y porte les enjeux des médias privés : produire et faire circuler les contenus marocains, développer les compétences et réunir les conditions économiques de l’investissement. Ce dialogue permet de rapprocher les besoins des diffuseurs de ceux des créateurs, des producteurs et des autres professions de la culture.